Flit Sport

Évaluer mon risque de surentraînement en running

Est-ce qu’il existe un risque de surentraînement ? Comment on sait si on fait trop de séances ? 🥵

Publié le 12 août 2022

Courir, c’est très bien. Mais c’est possible d’arriver à un stade où l’on va trop vite. Et là par contre, il faut apprendre à ralentir la cadence. Il ne faut pas trop en faire d’un coup. Parce qu’entre blessures, tendinites, fatigue chronique, troubles du sommeil, dépression… Le surentraînement n’est pas à prendre à la légère !

Zoom sur les causes et les risques du surentraînement ? 🤨

De nombreux facteurs peuvent jouer sur ces risques. Entre autres, la nutrition, le sommeil, la gestion de la récupération et le volume d’entraînement jouent un rôle important dans notre programme. Quand on suit un plan d’entraînement de course à pied, c’est sur les temps de récupération et la bonne gestion du volume d’entraînement que l’on travaille. Cela va permettre ainsi de diminuer au maximum les risques de blessure par exemple, tout en garantissant une progression maximale. Ce n’est pas tant le volume brut d’entraînement qui peut entraîner des risques, parce qu’avec une bonne préparation, un coureur de fond peut tout à fait courir 200km par semaine sans souci. Par contre ce n’est pas avec n’importe quelle préparation. En effet, le critère principal pour éviter le risque, c’est d’augmenter progressivement son volume d’entraînement.

Comment estimer mon surentraînement ? 😓​

Un critère simple pour estimer si on se met en danger quand on augmente trop vite son volume d’entraînement est la méthode ATL/CTL.

  • ATL = Acute Training Load. Il s’agit de la charge d’entraînement aiguë, soit le volume d’entraînement récent (sur la dernière semaine).
  • CTL = Chronic Training Load. C’est la charge d’entraînement chronique, soit le volume d’entraînement chronique. En d’autres termes, c’est ce qu’on a l’habitude d’encaisser sur les dernières semaines.

Si la valeur de ATL/CTL est trop haute, on a augmenté le volume trop vite et on risque de se blesser, ce qu’on appelle communément le sur-entraînement. D’un autre côté, si la valeur est trop basse, on n’a pas assez augmenté le volume pour progresser. Ici, on parle de sous-entraînement. Entre les deux, on trouve un spectre de valeurs idéales pour se maintenir, progresser ou récupérer de manière optimale.

En bref, il faut trouver un juste-milieu entre le surentraînement et le sous-entraînement.

Ça te dit de savoir où tu te situes par rapport à ton volume d’entraînement ? 🤓​

On a mis à disposition le calculateur ATL/CTL pour que tu puisses voir, si tu es à risque de surentraînement, sous-entraînement ou bien entre les deux. Ça peut être sympa et intéressant de connaître notre résultat. Alors n’hésite pas à le tester !

Pour bien gérer son volume d’entraînement il y a d’autres choses à bien gérer : les semaines de récupération, la variété des séances, la répartition dans la semaine, etc. Installe l’application Flit Run pour avoir ton plan d’entraînement de course à pied adapté à ton profil. Pas besoin de te casser la tête, suis le programme !

Les sources de l’article :

Découvrir d'autres articles 🤓

Récup active ou passive
Conseils Running

Récupération active ou passive pendant le fractionné ?

Est-ce qu’il faut faire de la récupération active ou passive en running ? Et c’est quoi la différence ? 😵‍💫

Hydration en course a pied
Conseils Running

Tout savoir sur l’hydratation en course à pied

Ça t’intéresse de comprendre comment bien s’hydrater ? Tu as toqué à la bonne porte.

Préparation avant une course Flit Run
Conseils Running

Comment bien se préparer avant une course ?

Tu souhaites avoir des conseils pour être bien préparé pour ta course ? On te dit tout !